Dix mois après son tragique accident, il cherche une équipe nationale de hockey | Avez-vous vu

Le 39e Défi sportif, qui réunira des milliers d’athlètes vivant avec une limite de travail, a donné le coup d’envoi vendredi pour 10 jours de compétition. Ce fut une autre étape dans la progression rapide du jeune homme, qui s’est mis au hockey en septembre, trois mois seulement après un atterrissage difficile lors de son premier vol en parachute.

Le vent se lève dans la dernière seconde. L’arrivée sur la terre ferme ne s’est pas déroulée aussi bien que prévu. C’était un terrible accident que Burnett s’est cassé la colonne vertébrale.

A 18 ans, elle est mordue par la vie à pleines dents et poussée par l’adrénaline. Il cherchait tout : entraîneur de hockey, sports nautiques, ski, planche à neige, motocross. Il était sur le point de commencer à apprendre à être pompier.

Shawn Burnett pouvait laisser entrer des pensées sombres dans son esprit, mais il s’est rapidement laissé prendre au sport.

Alors que lorsque je jouais au hockey debout, c’était le style compétitif et le style physique, le fait que ça me battait contre d’autres joueurs que j’aimais, se souvient Burnett, combinés avant un terrain d’entraînement à l’aréna Howie-Morenz à Montréal. Quand j’ai vu que le para-hockey m’apportait les mêmes idées, je me suis dit que j’allais essayer et me lancer.

En novembre, il est sélectionné par l’équipe du Québec. Au Défi sportif, il veut convaincre les dirigeants de l’équipe nationale de développement et obtenir une invitation à c’est vrai L’équipe canadienne tentera en septembre prochain.

Maxime Gagnon est le fondateur de l’équipe de hockey du Québec.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Vachon

Son entraîneur, Maxime Gagnon, croit qu’il a de bonnes chances d’y arriver. Lorsqu’il a vu Burnett sur la patinoire, il a vu son potentiel pour le para-hockey, un sport qui permet à un défenseur de mettre en pratique les habiletés qu’il a acquises en jouant au hockey debout.

Surtout, l’entraîneur était fier de voir son mentor s’immerger pleinement dans le sport peu de temps après sa blessure.

La plupart du temps, on dit qu’il faut trois à cinq ans pour se refaire une vie, refaire un site web, explique Maxime Gagnon. Cette année-là, vous ne pourrez plus suivre vos amis sur les poutres, par exemple, ce qui n’est pas de mise. Il y a des escaliers, des choses comme ça. Mais Shawn donne quelque chose dans un vestiaire de hockey. Il a eu une bonne conversation avec ses coéquipiers. Il est important d’inclure la vie en nous après une tragédie comme celle-ci.

Nous devons sortir de ces pensées sombres dès que nous le pouvons à un moment donné, en sentant que la vie est finie parce que nous sommes en fauteuil roulant. Le sport les aidera beaucoup. »

Il y a un dicton Maxime Gagnon, entraîneur, équipe de hockey du Québec

Shawn Burnett s’est rapidement connecté avec ses coéquipiers, gang de gars et de filles”,”text”:”une méchante belle gang de gars et de filles”}}”>c’est assez moche grouper des mâles et des femelles ceux qui vivent dans les mêmes situations que lui. Toute la famille Burnett essaie de sécuriser cette nouvelle vie qui n’est pas facile.

Les jeunes athlètes vivent avec la douleur 24 heures sur 24. Elle et ses parents doivent acquérir certaines compétences de base. Mais tout le public de l’équipe de hockey leur est d’un immense soutien.

Dès le début, les anciens m’ont pris sous leur aile en dessinant Burnett. Ils m’ont montré tant de choses, pas seulement dans le para-hockey, mais dans la vie en général, les choses quotidiennes de vivre avec mon handicap. Ils m’ont beaucoup apporté.

Il attendait avec impatience que le professeur lui donne des instructions.

Shawn Burnet

Photo : Radio-Canada / Jean-François Vachon

Évidemment, il apporte beaucoup de choses à son équipe. Son entraîneur l’a comparé au défenseur de l’équipe nationale Tyrone Henry, qui pensait que son jeune était meilleur au jeu.

Le fait que nous devions porter ses vêtements de campagne pour le camp était important, en soutien à Maxime Gagnon. Il peut le faire. Quand j’envoie des joueurs à un niveau supérieur, c’est parce que je sais qu’ils peuvent nous remplacer avec fierté.

Et Shawn Burnett, bien que très humble, a de grandes idées pour l’avenir. Il voulait montrer aux jeunes avant lui qu’il n’y a pas de limites. quelles que soient leurs lacunes.

Je veux me responsabiliser, être le meilleur possible dans tout ce que je fais et être aussi humble que possible. Mon objectif est de faire des Jeux Paralympiques une réalité dans les années à venir.

Avec tout ce qu’il a fait en moins d’un an, qui va lui résister ?

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