Empêcher les terrains de golf d’atteindre des objectifs internationaux

Stéphane Blais, Presse Canadienne

MONTRÉAL – La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a approuvé vendredi de nouvelles règles pour empêcher les zones qui pourraient être converties en environnement vert ou naturel, comme les terrains de golf.

Les espaces verts sont dans la connaissance des aménageurs économiques et la CMM, qui regroupe 82 villes, veut “réaliser les bénéfices du changement climatique” en les protégeant et en interdisant les changements de zonage.

Six terrains de golf sont inclus, pour le moment, dans cette gestion intérimaire (RCI) : le Club de golf de Beloeil, le Club de golf Candiac, le Golf de Chambly, le Club de golf Mascouche, le golf de Rosemère premier et le club de golf Le Boisé à Terrebonne. La superficie totale de ce terrain est de 284 acres.

Candiac

Au cours des dernières années, plusieurs terrains de golf du Montréal métropolitain ont été fermés, dont le Club de golf Candiac, acquis par Groupe Maison Candiac, cherchant à en faire un « développement résidentiel écoresponsable ».

Mais le maire veut transformer ce terrain en un grand parc urbain afin d’atteindre l’objectif de la CMM de 17 % de protection des milieux naturels et ainsi apprécier la planification de la Ville en matière de changements climatiques.

Le maire Normand Dyotte se réjouit de la réforme qui donne à sa direction de « nouveaux outils » pour rendre disponible le terrain dans la ville et un « véritable îlot d’innovation » pour la population.

«Avec cette décision, le propriétaire ne peut plus faire ce qu’il veut sur son terrain», donc «ça lui laisse le temps de négocier avec lui», a déclaré le maire Dyotte.

Il avait un plan important pour étendre le pays et ce n’était pas l’ancien terrain de golf. Il voulait que la population décide de l’avenir du parc.

« Est-ce que le ski arrive en hiver, la marche ? C’est au public de décider.

Le cas du premier golf de Candiac n’est pas unique. D’autres propriétaires fonciers de Montréal font face à l’opposition des villes et des citoyens qui veulent préserver ces espaces verts.

Le ministre en chef de Mascouche, Guillaume Tremblay, a plaidé vendredi que “les clubs de golf qui ont cessé de fonctionner sont des endroits jaloux, de très beaux endroits, dont des forêts, des lacs et des milieux humides.” “et certains d’entre eux” pour montrer une belle opportunité d’exploiter des espaces verts ou restauration par la plantation d’arbres ».

Lors d’une conférence de presse annonçant les nouvelles règles, la première ministre de Montréal et la présidente de la CMM, Valérie Plante, ont annoncé qu’elles permettraient à la communauté métropolitaine d’être plus que « l’objectif de protéger 17 % du pays », dans un contexte où « les rapports alarmants du GIEC exhortons les municipalités à prendre des mesures sérieuses et drastiques pour accélérer les changements écologiques et assurer des moyens de subsistance durables à la génération future à l’avenir.

Les écosystèmes verts ne sont pas toujours des écosystèmes

Le golf et les soins communautaires ne sont pas les mêmes. Pour aménager un parcours de golf, il faut abattre beaucoup d’arbres, mais aussi utiliser beaucoup de pesticides et de produits chimiques pour entretenir les greens, un problème qui est laissé de côté.

Mais la biologiste Christine Boyer a souligné dans une entrevue avec La Presse canadienne que ces terres sont de « bonnes » choses comme « des routes, des lacs, des arbres, des arbres et des plantes » à faire de nouveaux milieux naturels.

Le conseiller-chercheur de la CMM a expliqué que dans certaines communes de la région métropolitaine “sévèrement touchées par les activités humaines”, il n’y a pas assez d’espaces verts pour protéger la biodiversité et que des terrains de golf peuvent être utilisés pour exploiter de nouveaux espaces naturels. communauté.

“Il vaut mieux partir d’un terrain de golf pour créer un look plus naturel qu’un terrain en asphalte”, explique Christine Boyer.

D’autres pays peuvent être ajoutés aux règles

Lors de l’annonce des nouvelles règles, Valérie Plante a déclaré « il faut accélérer le changement écologique. On n’a pas le temps de manquer. On sait, les gens nous disent : je maintenant et plus jamais. Notre travail a été arrêté pour nous.

D’autres terrains transformables en green ou en milieu naturel peuvent être ajoutés au RCI dans le second acte, ainsi que d’autres golfs.

L’entrée en vigueur d’une loi administrative provisoire, telle que proposée par la CMM, doit être approuvée par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.

De plus, la ministre de la Métropole et de l’État de Montréal, Chantal Rouleau, était accompagnée de Valérie Plante et d’élus vendredi lors de la présentation des nouvelles règles.

Le ministre Rouleau en a profité pour confirmer l’entrée en vigueur d’un règlement intérimaire, annoncé il y a quelques semaines, sur la protection des milieux naturels.

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