Hockey sur glace : Julien Sprunger : “Être spectateur de ce genre de match, c’est le pire”

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Attaché lors de l’acte III de la demi-finale du match contre les ZSC Lions, le capitaine FR Gottéron a vu son équipe éliminée des tribunes.

Julien Sprunger a été imprimé sur “fragment d’os” durant la période III.

Pascal Muller/freshfocus

Pour être à la hauteur de son histoire face aux ZSC Lions, le FR Gottéron devra entrer dans l’histoire. Parce qu’une équipe de la Ligue nationale n’a pas disputé les quatre derniers matchs et qu’une avance de 3-0 a eu l’exploit de remporter la finale. Cela n’a pas été le cas cette saison, puisque les Dragons – comme Davos avant Zoug – ont perdu pour la quatrième fois consécutive contre Zurich.

Difficile sinon impossible, le missionnaire l’a été encore plus pour les Fribourgeois jeudi soir au Hallenstadion qui l’a été encore plus à l’annonce des alignements. Touché par “un morceau de côtes” mardi lors de Rule III, Julien Sprunger a été contraint d’abandonner ce jeu couperet.

Impuissance

Ainsi, dès le classement, le capitaine des Dragons – qui a donné son “C” à Philippe Furrer, pour son dernier match – a vu la fin de son équipe. Sans bon sentiment de résiliation.

« Tu regardes ce genre de match, c’est beaucoup mieux parce que tu n’aides pas, souffle le numéro 86 de Fribourg. J’ai vraiment essayé d’encourager et d’aider les hommes avec des mots ou des phrases. Mais au final, tout est figé. .

“Je suis passé par toutes les pensées”

Julien Sprunger, capitaine du FR Gottéron

Des yeux peuvent être vus en arrière-plan, l’athlète de 36 ans avait l’air d’avoir mis ses chaussures. Du moins dans la première mi-temps du match, lorsque le FR Gottéron était de la partie.

“J’ai traversé toutes les pensées, oui. D’abord, il y a eu l’ouverture du score, c’était difficile d’amener les tribunes. L’équipe a montré un très bon résultat et a pu comparer en quelques secondes. J’ai pensé à revenir à la même situation que les trois premiers matchs de la série. Nous avons perdu « DiDo ». À partir de là, j’ai pensé que le jeu nous échappait lentement. C’était beaucoup plus difficile de rester en dehors. »

Car, dans la foulée, Simon Bodenmann a pu inscrire le troisième but devant les supporters zurichois. Personnage controversé – honte à Reto Berra – Julien Sprunger a été myope pour se voir renversé par la rédaction. Mais si rien ne va…

“Après ce que nous avons vu dans l’acte III (Remarque: Le but d’Andrey Bykov a été refusé), me dis-je en venant à nos côtés maintenant. Malheureusement, ce n’était pas le cas et les ZSC Lions y ont mis fin. On les croyait euphoriques, profitant pleinement du match à domicile.

Le Hallenstadion, quoi qu’il arrive, joue pleinement son rôle de six hommes. Il a su emmener ses Lions vers une large victoire (6-2) et un point quatre dans cette demi-finale. Pour le capitaine des Dragons, cependant, jeudi soir n’a pas scellé la fin du lézard.

“On ne va pas se cacher : le troisième match, de par sa nature même, nous fait mal mentalement, oui. Le dernier 4-0 de la série fait aussi mal parce que les matchs sont plus intimistes avant que le score n’apparaisse. Mais vous avez de voir des choses comme ça : ce qui a bien marché pour nous contre Lausanne contre nous contre Zurich. Dans le dernier quart-temps, peut-être qu’il a fallu compter sur un jeu de puissance incroyable, on a aussi su marquer des buts aux bons moments dans les matchs.

Pour s’être opposé à la flotte controversée de Rikard Grönborg, il a payé de l’argent. Rejoignons Julien Sprunger, qui “rêve toujours du titre”, et ses coéquipiers tirent des leçons pour aller plus loin dans l’entraînement.

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