Jouer | Jean-Louis Korb, classe avec un K…

Quatre mois après la disparition d’André de Rocca, une figure incontournable du sport provençal et provençal est décédé hier à Marseille. Alain Pécheral, l’historien à ses côtés depuis près d’un quart de siècle, dresse le portrait de celui dont la plume n’a jamais été oubliée, beau et des plus…

Racé… C’est le premier mot que le cœur peut dire de lui. La planche avec un K majuscule Outre une belle robe semblable à son image emblématique, Jean-Louis a également fait preuve d’une légèreté de style qui s’impatiente. C’était une sorte de purification de l’âme à cause de son rire.

L’humour anglais est encore meilleur, étroitement lié à son ouverture. Même s’il n’aimait pas beaucoup la culture Anglais, qu’il considérait comme une atteinte majeure à notre langue française, précieuse et menaçante. Tous ces titres de films qu’on n’a pas peur de re-traduire, toutes ces publicités en franglais sont du mauvais langage, tous ces mots qui s’insèrent dans la conversation en dehors du snobisme. il en a besoin mais pourquoi tenir les mots pour acquis…

Pourquoi dit-on que l’avion s’est écrasé quand il s’est écrasé ? Cela a provoqué son indignation, tout comme le nombre croissant d’idées fausses sur nos émissions de télévision, en particulier sur les drapeaux qui tombent des organes de presse. Lorsque le problème de la perte de nos biens – deux c … – nous en parlons souvent, avec une connaissance de première main de la raison de la perte.

A fortiori pour les journalistes “sportifs”, toujours considérés comme des hacks sans instruction…

Un vrai talent pour l’écriture

Un jour, alors qu’il était invité à remplacer le journal lors d’un très bon débat alimentaire, Jean-Louis a eu un mauvais choc en entendant un sociologue jouer trois cents mots dans son livre de mots. dans le journal du lendemain, à travers l’un de ces meilleurs journaux, il a trouvé le secret … Peut-être – qui sait – y a-t-il appris quelques nouveaux mots? Puis, comme l’écrit Courteline, “Marcher avec l’ignorance dans les yeux de l’ignorance est la joie de la nourriture…” Parce que c’était clair et même mou par moments, il savait, comme le rugby, laisser les entrants jusqu’à dix mètres.

Orchidoclastes, partez ! Je me souviens aussi d’un collègue, qui bénéficiait d’une notoriété bien connue et plus que nous, qui venait se plaindre de nos rires fréquents à la rédaction, en nous lançant ce dernier mot : “Les enfants, vous êtes très bons, mais il y a des gens ici pour écrire des papiers intelligents …” Ensemble et en place, la langue est entrée dans notre panthéon du ridicule et les enfants illégitimes avec lesquels nous vivons vont élever la langue. Ses papiers, en tout cas, sages ou non, s’impriment souvent comme un drapeau sous le mistral…

Le goût du rire et de la fête

Jean-Louis a apprécié lui rire et faire la fête, héritage de son passé sportif et de ses membres instables au Smuc où, à ce jour, les joueurs ne sont pas les derniers, surtout à tirer quand c’est insensé de le faire. Beau, grand, grand, tout est bon dans la tête des étudiants de l’époque…

Peu de temps auparavant, avant que la maladie ne se propage partout, il continuait à entretenir les liens d’amitié incontournables qui s’étaient tissés au sein de la communauté grise et noire. Avec un groupe d’enfants septuagénaires, drôles ou pas, il prépare l’année 2023 des 20 ans de la compagnie sur fond de parodies, de chansons et de films très obscurs. L’Iran fêtait quelque temps avant le 2 500e anniversaire de l’Empire perse, ce n’était pas triste et ce nouveau Jubilé ne devait pas provoquer de mélancolie et Jean-Louis tenta le lycée, à d’autres occasions plus, bien sûr, plus humain, créant pour Exemple. un record Provence Juniors du 400 mètres qui tient depuis vingt ans. Mais en fait, il était plutôt sportif, appréciant plus que la moyenne ses caractéristiques physiques et sa souplesse.

Il a connu un succès incroyable en très peu de temps, tout comme il aime maintenant le football, le ski de fond ou le surf. Dans le journal, cependant, ses entraîneurs préférés étaient le sport et le rugby qui lui donnaient les vrais avantages du sport capitaliste, qu’il essayait toujours d’éviter. C’était aussi pour lui l’occasion d’approcher et d’imiter Daniel Herrero, le prophète et égérie du Rugby Club de Toulon, dans ses fameuses tournées de conférences… Toutes les rencontres à Mayol, ne sont pas nées du côté de la Rade mais ont été “introduites”. » à Toulon par Marcel Bodrero, footballeur au Smuc dans les années 1930. Jean-Louis était un homme(s) talentueux. dans la musique française, Brel et Brassens sont plus importants, ce qui fait qu’aujourd’hui il joue les couplets qui évoquent ce dernier groupe qu’il a vu évoluer avec une étonnante stabilité.

“C’est dur de mourir dans une fontaine, tu sais. Mais je veux qu’on rigole, je veux qu’on danse.”chantant avec lui le Grand Jacques, et Tonton Georges, avec ce sombre sourire qu’on dit être la politesse de la douleur, le ramène à la fin dans la culture de la farce étudiante…

« Amour à vous trompeurs, os du crâne. Fini les funérailles au son des kazoos. Au grand bal des Quat’z’arts on ne va plus jamais danser. Les vrais funérailles ont commencé. ».

Les obsèques auront lieu le mardi 17 mai : à 10h30 pour ceux qui souhaitent lui dire un dernier amour à la maison funéraire Bon Pasteur, 23 avenue de la colline Saint-Joseph Marseille 9ème. Puis à 14h à la caserne des pompiers d’Aubagne.

André Giraud, président des Alpes françaises : “C’est avec une grande tristesse que j’apprends le décès de Jean-Louis Korb, excellent historien du sport, passionné de sport et lui-même joueur à la hauteur du SMUC. Jean couvert -Louis à notre Marseille depuis 20 ans -Cassis et lui. J’ai écrit un journal 20. Avec toute notre famille sportive, je partage la douleur de ses proches et j’aime beaucoup sa famille.”

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