La montagne se trouve au sommet

Les Alpes ont pu enregistrer de bons chiffres de voyage cette saison. Selon l’Observatoire national des stations d’altitude, “les vacances d’hiver de février 2022 se sont terminées sur un très bon résultat, avec un taux d’occupation des logements à 87%, en hausse de 6% par rapport à l’hiver 2019-2020”. Il n’en fallait pas plus pour remettre du baume au coeur des métiers de la montagne. Car au cours des 24 derniers mois, l’activité économique s’est arrêtée en raison des complications liées à la maladie Covid-19.

Jeux de saison

D’ici 2020, le verrouillage de mars affectera non seulement la fin de la période de location élevée, mais il mettra un frein aux chantiers de construction. L’été passé a été très tendu : l’expédition a été évitée, les Français sont revenus sur les falaises plutôt que sur les plages ouvertes. Puis, à l’hiver 2021, ce sera une clôture avec le remplacement des remontées mécaniques. Mais cela permet aux amateurs de poudre à canon de s’adonner à de nombreuses activités sportives : randonnée, course à pied, VTT, course à pied, parapente… et ils pourront profiter de la balade l’été prochain !

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Et cet hiver, l’épidémie est repartie du fait qu’Omicron a empêché certains consommateurs britanniques de venir pour les fêtes de fin d’année. Ce départ a été compensé par la fermeture de centres autrichiens, et “le départ d’un transporteur du Benelux, de la Suisse et des Pays-Bas”, précise Benjamin Berger, fondateur de CimAlpes. Dernier changement en date : l’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février, un événement critique qui a marqué la fin de la saison, a conduit à un coup d’État et à un retrait précipité.

Nouveaux clients

Mais alors que la vue se déplace vers les Alpes, les rochers s’y opposent. Et il continue d’augmenter en termes de prix. “Quand la demande est supérieure à l’offre, avec des clients qui ont beaucoup d’argent, c’est huit points à la fois”, explique Maître Maxence Berta, notaire à Megève. Dans cet hôtel, où la moitié des clients ne skient pas, “un chalet pourrait se vendre au prix record de 35 millions d’euros”, brûle une entreprise. « Il faut compter en moyenne 12 000 euros par mois, précise Marion Tanguy, gérante de Michaël Zingraf Immobilier Lyon & Megève.

Il en va de même pour les autres hôtels de luxe. Les consommateurs, comme ceux de la technologie ou de la finance, ont une épargne plus élevée que leurs ancêtres. A Chamonix, “on voit de plus en plus d’acquéreurs avec une enveloppe de plus de 5 millions d’euros”, précise Lionel Thomas, président de Chamonix Sotheby’s International Realty. “” “Genève, Lausanne, ou Londres sont fréquentées par les étrangers français.” Avec un budget de 2 millions d’euros, ils peuvent acheter un petit chalet ou une grande maison de 150 à 170 mètres selon les secteurs.

Les acheteurs étrangers, emmenés par les Britanniques, le sont aussi : “Brexit ou pas, le plus important pour les acheteurs britanniques est d’avoir une valeur dans l’euro”, rappelle Maître Nicolas Bouvier, notaire et Aime-La-Plagne. De plus, le don est limité et a évolué. A Tignes par exemple, “le ministre ne délivre pas de permis de construire”, déplore Morgan Bientz, PDG d’Alpine Collection. Ailleurs, l’urbanisme local est devenu plus complexe et de petits terrains sont vendus à des prix plus élevés. “Les gens fortunés recherchent des propriétés avec services universels sous les falaises”, a déclaré Jean-Thomas Olanno, président de Promo 6.

Les falaises peuvent être trouvées

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