“Le moniteur a retrouvé sa raison d’être”

Quelles conclusions tirez-vous de cette saison qui était placée sous le couvert des retrouvailles mais qui a débuté dans le flou ?

“Tous les massifs se sont bien comportés avec une couverture de glace bien répartie, de la neige naturelle et du beau temps. Nous faisons du bon travail si nous devons changer la menace de maladie et le manque de clients. Jusqu’au 20 janvier. Ce dernier a été marqué par un grande augmentation de ce côté du fleuve qui reliait les Danois et les Hollandais qui n’ont pas pu se rendre en Autriche, moins d’un mois plus tard. Merveilleux février. Je tiens à remercier le ministre Jean-Baptiste Lemoyne et le gouvernement qui a promu le rouge et blanc vacances. “

Ce travail acharné se traduit-il par l’augmentation de la recherche d’Ecoles du Ski Français (ESF) ?

“Le temps est encore dans les meilleurs hôtels mais nous sommes sur une croissance de +5 à +8% par rapport aux massifs par rapport à 2018-2019, ce qui est une très bonne période. Nous continuons derrière la prévention des maladies, c’est là que nous continuons à divertir les clients en proposant d’autres services.Les ventes en ligne de notre magasin “ma vie à la montagne” ont bondi à 140 M€, dont 110 M€ pour les abonnements ski (environ 45 à 50% du chiffre d’affaires, jusqu’à 300 M€ au total). faites-nous confiance sur les données.”

“Notre travail au quotidien est de sensibiliser les clients à cet environnement montagneux.”

Après le début de l’hiver marqué par des catastrophes de ski meurtrières médiatisées, comment l’ESF peut-elle engager une réflexion sur le thème de la sécurité ?

“L’enseignante a retrouvé ses valeurs fondamentales, qui sont de voyager avec le client en tant qu’éducatrice sportive avec un fort sentiment de sécurité. Notre pratique quotidienne est de tirer le meilleur parti des risques. ” Il peut y avoir un dilemme entre vouloir apporter plus services aux skieurs et prendre soin de la montagne de manière naturelle. C’est un terrain qui n’a pas besoin d’être nettoyé. Il faut s’interroger sur la vitesse, sur quelques consignes pour améliorer les choses sans tracas. tout changer pour un grande mesure. »

Que pensez-vous du gouvernement de la Compagnie des Alpes, qui semble développer un modèle pour piloter toutes sortes d’activités et qui a repris l’essentiel de l’école de ski “Evolution 2” ?

“Je suis attristé par l’arrivée de grandes entreprises dont le métier est de développer le service du territoire avec des efforts pour mettre fin à un écosystème français qui fonctionne bien. La volonté de développer leurs pratiques en exprimant le concept de diversification est de répondre à leur concept de pôle d’insertion. Ces dirigeants puisent dans ce projet depuis la capitale. Ni nous ni tous les alpinistes, qui regardons vers l’avenir de nos jeunes en station, ne pouvions nous mettre d’accord sur cette voie. Je m’oppose au principe d’intégration des actifs open source plutôt que de m’appuyer sur un centre d’intégration comme la stratégie américaine. Nous devons défendre et renforcer ce modèle français. »

“Il faut travailler pour créer un lien de confiance entre les écoles et la montagne.”

Vous avez également poursuivi le développement de votre politique de stages avec la bourse « Montagne et Enfance ». Quelles conséquences tirez-vous de cette pratique ?

« Le rôle du SNMSF (Syndicat National des Moniteurs du Ski Français) est d’inciter les responsables gouvernementaux à relancer les formations. Avec la création de ce fonds de bourses, nous avons pu faire venir 9 000 jeunes à la montagne, les trois quarts d’eux en hiver. Il faut travailler pour créer un lien de confiance entre les écoles et la montagne. »

Vous avez renforcé les liens et la concurrence en formant une équipe de délégués avec des cadres dirigeants, quel est votre objectif ?

“Les entraîneurs ont toujours été aux dirigeants et à la Fédération Française de Ski. Le skieur débute souvent à l’ESF, puis en équipe, en collaboration avec le comité local, ou l’équipe de France avant, après sa carrière, de revenir à l’ESF. Le ski donne un boulot et un travail de terrain.Un passeport.Avec cette entreprise, nous produisons le meilleur compétiteur.Une montagne et des robes rouges fières pour fêter Vars Clément Noël, le champion olympique de slalom, qui ouvre samedi la grande finale.Nous sommes très enthousiasmé par les finales françaises pour l’hiver. ”

“Nous soutiendrons un président qui accorde de l’importance au plus haut niveau.”

Il y a des polémiques au sein du FFS contre le retour de l’élection présidentielle du 4 juin, quel est le statut du SNMSF ?

“Nous sommes en juillet pour un président par intérim mais le comité directeur du FFS a pris une autre option après la démission de Michel Vion. Nous attendrons le résultat de l’élection des différents comités de quartier et nous reprendrons notre rôle dans l’élection 4 juin. Nous soutiendrons un président qui créera de la haute performance. Nous avons besoin d’une Fédération forte avec des résultats qui feront briller les montagnes de France.

Vous êtes le seul candidat à vous présenter à la présidence du SNMSF en mai, n’est-ce pas ?

« Ce candidat est naturel. Dans cette situation, je peux compter sur la capacité de notre équipe à donner de la force au président. Cette pièce est un disque dur. »

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