Le Rouennais David Lemetais rêve d’emmener l’équipe de France aux JO

L’entraîneur de l’équipe de para-hockey de Rouen, David Lemetais, 49 ans, n’est l’entraîneur de l’équipe de France que depuis deux ans. Le natif de Mont-Saint-Aignan parle de son amour du sport et de sa passion pour les Bleus.

Cette proposition, qui a été lancée à l’automne 2019, ne savait pas qu’elle arrivait. « Jean-Patrick Thirion, vice-président de la technologie de l’entreprise (FFHG), qui jouait dans une équipe sympa comme la mienne et qui, je le sais, entraînait l’équipe de para-hockey de Rouen, a voulu me présenter son programme fédéral pour m’entraîner. Quand il a fini, je lui ai dit que je le trouvais très bon mais il a insisté : “Oui, mais qu’en pensez-vous ?” Je ne savais pas d’où il venait pour exiger la même chose avec lui.David Lemetais rigole aujourd’hui. Je ne savais pas qu’il m’offrait en fait la ceinture de la future équipe de France de para-hockey. »

Pourtant, c’est la parfaite continuation d’une histoire commencée en 2017. Ce n’est pas possible. Grâce à une invitation diffusée entre les deux portes. “A cette époque, j’aidais avec les U13 de l’équipe de hockey amateur de Rouen (Kahou) et entre leur entraînement et le mien, pour le plaisir, il y a le para hockey. Un jour, il y avait des joueurs dans cette équipe, que j’ai connue par mon travail professionnel (NDLR : c’est un mandataire). qui m’ont demandé si je voulais venir leur donner un coup de main. Alors ça a commencé. »

“Le handicap est le monde que je connais. Sans cette connaissance, je ne sais pas si j’aurais accepté le poste de leader.

A ce titre, lui, le premier joueur des Dragons – “Je n’ai joué que trois matchs avec de bons joueurs, en Coupe de France, mais j’ai joué jusqu’en junior et en 3e division.” – et nettoyeur de caisses – “de 1998 à 2005” – qu’il a gagné à la tête de l’équipe de para hockey de l’équipe de Rouen. “Au début, j’ai dit que je voulais venir un jour. Rien de plus. Mais après trois semaines, j’ai plongé.” Sous la nature de ce sport “le plus proche et le plus éloigné du stand de hockey” et ses instruments, “encourager et relier”.

Il connaît aussi ses problèmes. « J’ai passé la moitié de mon temps à travailler dans les bureaux de rédaction pendant onze ans. Le handicap est le monde que j’ai jamais vu. Sans cette connaissance, je ne sais pas si j’aurais accepté le poste de leader.aujourd’hui natif de Mont-Saint-Aignan. Il y a beaucoup de choses à penser et vous devez en savoir un peu pour bien faire les choses. Par exemple, on ne peut pas demander la même chose aux joueurs à cause de leurs défauts. »

“Changer mes connaissances et mes idées du hockey debout au para-hockey”

Depuis 2017, les Rouennais ont donc pris le temps de voir. « À cause de cela, j’étais intéressé par la technologie et comment je pouvais changer mes connaissances et mes idées du hockey debout au para-hockey. Comment puis-je les changer alors qu’il y a de sérieuses différences entre les deux débats, comme le fait que, par exemple, au para-hockey, il n’y a pas de retour en arrière. Au début, pour voir les choses, je montais au toboggan. À voir. » Au moment de sa nomination comme entraîneur national, le Rouennais de 49 ans cherchait à s’associer aux entraîneurs du Canada et des États-Unis, deux des meilleures nations du monde. “J’ai harcelé leurs fédérations jusqu’à ce que j’aie leurs coordonnéesIl rit. Aujourd’hui, je change toujours avec eux. Les responsables d’Équipe Canada m’ont dit qu’ils voulaient nous aider à l’avenir. »

“Quand on enlève les bonnes choses et qu’on ne garde que les bonnes, il reste une trentaine de choses pour constituer mon équipe.”

Un coup de main précieux pour une entreprise française, selon son coach, “à partir de zéro”.
« Si, aujourd’hui, il y a une concurrence française qui se met en place, avec Rouen, Tours, Poitiers, Clermont et Neuilly. , vous devez garder à l’esprit qu’un peu de punition des entraîneurs. Quand tu enlèves les bonnes choses et ne gardes que les bonnes choses (NDLR : seules les personnes ayant des membres inférieurs peuvent être saisies), Il ne me reste plus que trente pour créer mon équipe (13 joueurs de terrain + 2 gardiens photo).

Nous manquons. » Et plus de ressources. “La fédération travaille dur mais il y a beaucoup de ressources et de travail personnel. Le stage qu’on a fait début mars à Neuilly-sur-Marne, on l’a fait à nos frais par exemple. On l’a eu. J’ai des joueurs parcourir plusieurs équipes, donc plusieurs kilomètres, une semaine – j’ai un gars qui se déplace à Cholet, Tours et Angers par exemple – pour avoir du temps de glace et pouvoir jouer avec Aujourd’hui, rejoindre l’équipe de France de para-hockey demande un beaucoup de richesse personnelle de la part de chacun. les joueurs doivent atteindre leurs objectifs, mais aussi beaucoup de temps et d’énergie. Face à beaucoup de choses à faire, essayer d’avancer, il faut savoir choisir ses combats.”

Et pour les Bleus de s’accrocher au corps. Dans le coeur.

Les équipes joueront 18 matchs. Les quatre premiers s’affronteront en Finale 4. Les premières journées se dérouleront le week-end du 13 au 15 mai 2022. Premier Mondial en fin d’année pour les Bleus !Fin 2022, l’équipe de France de para-hockey jouera son premier tournoi officiel. Le championnat du monde par équipe C. Le niveau le plus bas. “Nous ne savons pas où seront les dates exactes mais nous savions déjà que nous affronterions la Grande-Bretagne, la Pologne, l’Autriche, l’Australie et l’Arménie. La Thaïlande, la Lettonie et le Kazakhstan pourraient également participer à la fête. spécifiquement David Lemetais. Cette compétition, pour nous, c’est un peu de connaissance. Nous ferons de notre mieux. » Avec les Jeux olympiques d’hiver de 2026 (à Milan et Cortina d’Ampezzo en Italie).

« L’idée de base, quand cette équipe est sortie, c’était de concourir pour 2026. Le Covid, c’est ce qu’on a perdu dans le temps par rapport à notre développement, presque deux ans, mais 2026, c’est une utopie que j’ai vraiment envie de créer.

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