Le savoir-faire des conseillers en magasin

Lorsque vous marchez, avez-vous besoin de chaussures ou de talons bas pour faire le travail ? Le consultant s’est approché du magasin extérieur. Peut-il répondre à cette question ? Heureusement, il y a beaucoup d’entraîneurs amusants et ils ont une histoire solide.

Publié à 11h30

Marie Tison

Marie Tison
La Bible

Anne-Marie Turcot, du magasin La Cordée de Laval, fait partie de ces conseils. La voiture de la jeune femme a roulé de Vancouver à Winnipeg, puis a repris la route l’année suivante pour parcourir une belle partie du Québec, incluant le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie et la Côte-Nord. Il a fait la traversée de Charlevoix en ski de fond nordique d’abri en abri, sans aucun entraînement.

“Cela m’a fait prendre conscience de tout l’équipement dont nous avions besoin”, a-t-il déclaré. Il me donne des conseils aux gens. »

PAR ANNE-MARIE TURCOT

Anne-Marie Turcot a voyagé dans l’ouest du Canada et la majeure partie du Québec en voiture.

Anne-Marie Turcot a aussi travaillé au camp de canot. Sa plus grande fierté fut la descente de la rivière Moisie, 19 jours d’indépendance. “Nous avions toute la nourriture, toutes les fournitures”, a-t-il déclaré. J’ai l’habitude de conduire des voitures où tu vas dans les villages, tu vois les gens. Sur le canoë, vous êtes en totale liberté, vous ne voyez personne à part les animaux. »

L’expert externe rapporte que les fabricants rencontrent souvent les conseils de La Cordée pour leur donner une formation sur l’équipement et les vêtements.

Aller l’essayer à l’école aide vraiment à mieux comprendre ce qu’ils nous disent. Il faut le voir pour savoir de quoi on parle et lui passer le mot. La plupart du temps, j’espère que cela m’aidera à gagner en confiance.

Anne-Marie Turcot, du magasin La Cordée à Laval

Par exemple, avec son expérience sur la Côte-Nord, Anne-Marie Turcot sait tout sur les moustiques, les mouches noires et autres créatures sanguinaires. « Parfois, nous ne pensons même pas aux chapeaux, aux vêtements et aux filets. Mais sur la Côte-Nord, il y a tellement de moustiques qu’on ne peut pas survivre sans ces vêtements. »

Anne-Marie Turcot a travaillé dans l’industrie de l’escalade. “Les clients veulent une vraie expérience de consultant, vous savez de quoi vous parlez. On me demande souvent si je suis partant.”

La réponse est oui.

“C’est un de ces bureaux où il y a un besoin d’information dont on peut parler. Il y a de quoi réfléchir, c’est de la super technologie. Il faut laisser le client choisir la bonne ceinture ou la bonne.” qu’ils s’amusent. »

passion et connaissance

Au magasin MEC du Marché Central, Aubert Tremblay manque de confiance. Il est maintenant guide touristique, faisant, entre autres, du canoë, du kayak, de l’escalade et de l’escalade. Il a suivi des cours de formation en technologie et a conservé les leçons.

À la maison, elle organise les fournitures de plein air. Cela l’aide à évaluer la conception des accessoires dans le magasin, par exemple, si les vêtements de cette garde-robe vont bien. « J’ai compris à un niveau un peu plus profond la technologie vestimentaire : qu’est-ce que c’est, comment et pourquoi. Avec toutes ces connaissances, je suis devenu un piètre conseil. À tout le moins, j’ai bon espoir. ! »

PAR AUBERT TREMBLAY

Aubert Tremblay, consultant chez MEC au Marché Central, a suivi une formation de guide touristique au Cégep de Saint-Laurent.

Il a essayé des outils lors de ses visions en plein air. Il décrit un voyage de ski épique aux Chic-Chocs, en Gaspésie. « En une nuit, on en a eu 3 pour la neige, il y a eu des vents étoilés, nos tentes ont été démolies : certaines sont tombées, d’autres ont volé. »

La connaissance lui a permis de voir les tentes qui étaient fermées et pourquoi. “Les vêtements sont nécessaires, ils sont très importants, nous a-t-il rappelé. Ils sont comme des sacs sans eau : s’ils ne sont pas scellés, l’eau s’y infiltrera. Je prends le temps d’expliquer aux gens pourquoi c’est dommage d’avoir des vêtements mouillés en fin de journée. »

Les chaussures sont derrière les coupes

Benjamin Côté, du magasin Sail de Laval, se décrit comme campeur et randonneur. Il a beaucoup voyagé dans les Alpes et en Nouvelle-Zélande. À Québec, il pouvait voir les quartiers nord de Montréal et de Charlevoix.

NA BENJAMIN CETE

Conseiller chez Sail, Benjamin Côté a grimpé dans les Alpes et en Nouvelle-Zélande.

J’examinerai la justice de l’homme. S’il veut essayer de marcher, ce sera facile. Mais s’il veut recommencer, nous chercherons d’autres produits.

Benjamin Côté, du magasin Sail de Laval

Elle se prépare pour l’été un voyage sur la route camp dans l’ouest du Canada, où il a pu expérimenter de petites différences. « En ce moment, je n’utilise pas de béquilles, mais je prévois d’en prendre une pour l’Ouest canadien : sur les routes, c’est vraiment dur de se mettre à genoux. Bien sûr, il peut transférer un peu de pression sur les mains. »

En outre, cet amoureux recommande des chaussures légères pour la marche à utiliser comme chaussures plates. “Sur les dures routes de l’Ouest parfois, les chaussures maintiennent bien les chevilles. Si possible, je ne veux pas qu’il se passe quelque chose.”

Dès l’automne, Benjamin Côté pourra partager ses réflexions avec les clients.

Commentaires vidéo

L’honorer les roues

L’entraîneur écossais Danny MacAskill a honoré le les roues (prunging up) dans cette vidéo montrant l’excitation.

nombre de semaines

100

C’est le nombre d’espèces de moucherons qui sévissent au Québec.

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