“Le ski tombe”

Adrien, vous venez d’annoncer la fin de votre carrière. Vous vous êtes décidé il y a combien de temps ?

“Je me suis posé la question de repartir pour une saison deux ou trois hivers. Au printemps dernier, je l’ai dit à Alex (Rousselet) et puis l’équipe serait mon dernier hiver.”

A 29 ans, tu es un adolescent. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?

“J’ai d’autres choses. Je connais les intérêts en dehors du ski. J’aime prendre le temps. Depuis 2014, d’après mes cours Staps, j’ai réaménagé une maison avec mon compagnon. .Les Rousses, pas fini. Ce stage, J’ai étudié divers métiers (électricité, pierre, menuiserie, plomberie, etc.) Ces dernières années, j’ai tout fait à moitié.Le projet de rénovation dans les Vosges, nous a permis d’acheter un appartement T2, dans une belle , terrain bien ouvert, avec une parcelle à cultiver.. “On va y retourner vivre. Là où je me sens bien, je veux la gentillesse, la facilité des gens qui y vivent.”

C’est comme si tu partais sans regrets…

“Je me suis conformé à ma famille. Ensuite, je ne pensais pas que le ski allait dans le bon sens. La FIS fait les choses dans le dos, elle ne décide pas. Elle doit choisir entre garder une place au ski traditionnel ou choisir un sport étonnant.” “. Là, il attend et voit tout. Il ne contrôle plus rien, il s’appuie sur le matériel télé, les passeurs. Je ne suis pas prêt de changer. Je suis triste de ma décision. En biathlon, l’IBU sait tout, il devient nouveau et beau.”

Retournez à votre travail. Lorsque vous avez visité le Forty National Stadium lors de votre première année, avez-vous pensé à l’impact que vous avez eu ?

“Quand j’étais jeune, j’ai essayé beaucoup de sports. J’adorais le kayak avant de voir le mini ski. Je ne m’étais pas trompé. Quand j’ai commencé à skier, c’était un rêve devenu réalité. J’ai fini, et puis mon conseil est aller le plus loin possible, élever mon niveau à ses sommets sans regarder les conséquences.Pensez aux titres, aux médailles mais pour le voyage.Je suis un Metz, j’ai une famille hospitalière à Gérardmer, je suis très reconnaissant pour tous les de merveilleuses rencontres que j’ai pu faire lors de mon voyage et aidé à la construction.Là, quand je suis debout, je les remercie, pour ces personnes qui m’ont permis de vivre ce voyage alors que je n’avais pas de classe régulière.L’équipe de France qui se sont mis en quatre pour nous défendre, nous qui nous battons pour que l’équipe de France de ski pèse dans le monde. Et leur travail paie.”

Quels ont été les plus beaux moments de votre vie d’athlète de haut niveau ?

« Le titre mondial U23, à Val di Fiemme en février 2014, est toujours en place. C’est partagé (Adrien Backscheider a remporté la médaille d’or du skiathlon devant Damien Tarantola, ndlr) et dans cette épreuve a travaillé toute l’équipe de France est bonne. .Ce titre, j’ai été sélectionné pour mes premiers matchs à Sotchi (il a participé à trois JO).Mais ces grands événements, tenus, laissaient peu de place à la réflexion.J’ai presque moins de souvenirs en tant que dirigeant avant.J’ai plus de photos de mes amis quand ils jouaient qui me revenaient quand j’étais à cette époque.”

Dans votre carrière, vous avez commencé il y a quelque temps. Surtout, vous avez remporté le Marathon de Bessans en janvier. Te verrons-nous avec la peau sur tes épaules ?

“J’aime les longues distances. Pour moi c’est du vrai ski de fond, qui allie style classique et haut niveau.”

Leave a Comment

%d bloggers like this: