mobilité et envie de changement en fonction de la mixité sur le ski

La cérémonie d’ouverture des JO de Pékin aura lieu vendredi. Avant même le début officiel du sommet mondial, la première réflexion a provoqué la communauté olympique sur la différence d’activité entre les hommes et les femmes dans le ski.

“On se reparlera quand on assumera un lourd fardeau”, a-t-il répondu sarcastiquement alors que Jean Dujardin jouait dans le film “OSS 117 Rio ne répond plus” quand sa compagne en mission d’espionnage réclamait l’égalité entre les hommes et les femmes. femme. Dans le monde du sport aussi, la question de la parité suscite constamment des polémiques. Lors des épreuves de ski des JO de Pékin, les Bleues ne voulaient pas que quiconque s’envole du stade de Zhangjiakou en Chine.

Si la France n’avait pas réussi en tant que déléguée masculine aux trois épreuves chinoises, deux coureuses auraient tenté d’accomplir la tâche de monter sur le podium dans la seule épreuve féminine de leur formation : Julia Clair et Joséphine Pagnier. Les Jeux olympiques ont également donné aux deux Françaises l’occasion de montrer à quel point la diversité sexiste est confrontée au quotidien.

>> Les JO de Pékin sont vivants

Les femmes sont plus difficiles que les hommes

La différence entre le premier homme et la femme est purement sportive. Bien qu’il y ait quatre épreuves dans lesquelles les athlètes masculins sont meilleurs en ski (y compris le ski d’équipe), les femmes ne participeront qu’à deux épreuves : le tremplin régulier et le tournoi par équipe. Contrairement aux garçons, les filles n’ont pas le droit d’essayer sur un grand tremplin ou dans le même groupe masculin. C’est une autre histoire aux JO de Pékin, où les Français concourent seuls car les Bleus ne se qualifient pas pour la division masculine.

“Oui, nous serons annoncés aux Jeux. Nous allons avoir un nouveau tournoi avec l’équipe. Ce jeudi. Nous espérons que c’est un bon spectacle pour que vous ayez envie d’inclure un événement aux Jeux à venir. Ils On ne peut pas tout mettre d’un coup, on ne peut pas avoir quatre épreuves étant gosses. C’est bien d’ajouter une grosse épreuve pile aux matchs à venir. “C’est le cas aux Mondiaux, où on compte comme des garçons. Sur les mêmes classes fontaines .”

Julia Clair lors des championnats du monde de saut à ski à Oberstdorf, le 25 janvier 2021
Julia Clair lors des Championnats du monde de saut à ski à Oberstdorf, le 25 janvier 2021 © Icon Sport

Une idée exprimée par des ouvriers français vivant à Pékin, est de soutenir fortement la performance de ses athlètes.

“Il n’y avait pas d’épreuve sur le tremplin principal. L’an dernier, pour la première fois aux Championnats du monde (à Oberstdorf en Allemagne), il y avait une épreuve sur le tremplin principal, expliquait Jérôme Laheurte le leader de l’équipe de France de vol et de combiné nordique. … Nous espérons également avoir une grande épreuve de tremplin aux prochains Jeux olympiques et la parité est très proche. “

Pagnier : « Il y a beaucoup de diversité dans notre sport

Joséphine Pagnier, l’autre voltigeuse française éligible à la même épreuve qui sera débattue ce samedi (12h35), s’est également exprimée sur la question controversée de cette absence de parité aux JO de Pékin, et de plus en plus coutumière dans son enseignement. Ainsi, la jeune fille de 19 ans s’est lancée dans un mouvement pour relever la barre sur la piste de ski “Les filles veulent sauter”.

« J’ai rejoint ce mouvement à cause de la diversité de notre sport et je voulais changer, annonçait le médaillé d’argent des derniers Jeux olympiques. ‘Jeux olympiques. Et il y a beaucoup d’autres choses qui sont différentes.”

Et la dernière du duo tricolore de saut d’obstacles porte sur les spécificités de Pékin : “C’est vrai qu’il y a certains domaines de notre sport où il y a beaucoup de différence entre les garçons et les filles. Le prix, le prix du saut à ski, le nombre d’épreuves quand c’était un peu moins important que chez les garçons.

Le vent du changement n’est-il pas immédiat ?

Après que Joséphine Pagnier soit devenue les Girls Want to Fly, fortement soutenue par les stars de son coaching comme la championne olympique norvégienne de Pyeongchang Maren Lundby, elle a eu envie de passer rapidement aux choses à skier.

“Ça montre qu’on est tous forts. Au moins il y a des gens là-bas. On a travaillé dur pour faire la différence et surtout ils vont voir qu’on peut être fort comme des garçons”, jusqu’à 19 ans. qu’ils connaissent un peu les autres sports, pour savoir. »

Il faut changer la part partagée par l’encadrement tricolore, comme en témoigne Damien Maitre : “Ça a été l’un des plus gros combats, qui s’est avéré être le fondement de l’équipe de France féminine de ski. Les JO et j’espère qu’il défend aussi cette cause de parité qui a remporté la première place en quatre ans en Italie.”

Si le ski était au programme des premiers Jeux olympiques d’hiver en 1924, il aurait fallu 90 ans avant qu’elle n’ait son épreuve féminine aux JO de Sotchi en 2014. Huit ans après l’annexion de la Russie, les Jeux de Pékin devraient à nouveau être traités comme un tremplin. pour les dépliants. Avec l’espoir d’une vraie parité d’ici les JO 2026 à Milan et Cortina d’Ampezzo.

Jean-Guy Lebreton avec Julien Richard à Pékin

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