“Nous allons avoir une armée avec plus de talent”, a annoncé le président des Boxers.

C’est une bonne idée et beaucoup de fierté d’avoir ce droit pour que le jeu soit disponible sur le fil. Nous avions une armée de combattants qui avaient subi beaucoup de blessures et des jeunes qui avaient été expulsés. Ces derniers ont fait leur formation à un niveau supérieur et le succès est au rendez-vous. Ce spectacle est beau et bon…

C’est une bonne idée et beaucoup de fierté d’avoir ce droit pour que le jeu soit disponible sur le fil. Nous avions une armée de combattants qui avaient subi beaucoup de blessures et des jeunes qui avaient été expulsés. Ces derniers ont fait leur formation à un niveau supérieur et le succès est au rendez-vous. Cette leçon est un beau cadeau pour cette équipe qui s’est battue avec cœur et effort personnel pour décrocher son billet. C’est bon.

Vous n’avez pas soigné les blessures des grands joueurs, a-t-il joué à votre manque de routine ?

Oui, la vérité est que nous ne pouvons pas laisser nos grands joueurs comme Fyten et Mulle, deux leaders offensifs, jouer notre attaque. D’autre part, cela permet aux autres de prendre leurs responsabilités et de connaître leur niveau afin qu’ils puissent facilement mettre en œuvre nos idées.

L’équipe a mis fin à ses efforts en séries éliminatoires contre Grenoble, les prochains champions de France. Avez-vous bien résisté dans d’autres situations ?

Au contraire, c’est une excellente machine. Lors du dernier match, nous nous sommes battus mais nous n’avons pas renversé la tendance et nous avons perdu 4-0. Grenoble saute en demi-finale. Donc ça a probablement beaucoup changé avec le corps qui n’est pas blessé, je ne sais pas. On donne tout avec ce qu’on avait à l’époque. Et n’oublions pas que nous avons atteint les demi-finales de la Coupe de France avec une modeste victoire sur Angers (2-1), vainqueur de l’épreuve.

Pour 3serait vous êtes sous tutelle financière de la Fédération, voyez-vous cela comme une contrainte au développement de l’association ?

Non, car cela en vaut la peine et nous sommes dans un fonds sûr et sécurisé. On ne peut pas s’inscrire autant qu’on veut, mais par contre c’est plus sûr de ne pas travailler. C’était donc un bon ajustement.

La situation sera-t-elle différente la saison prochaine ?

Nous n’avons pas fait le procès devant la DNCG, donc je ne peux pas dire oui. Cependant, nous avons aujourd’hui tellement de bons signes que nous pouvons les considérer comme discrets.

Olivier Dimet continue le parcours à la tête de l’équipe, est-ce important ?

Oui, tout comme nous. Cela a vraiment fonctionné. Nous investissons sur le long terme car nous devons être cohérents. Nous construisons quelque chose pour le suivre, lui et toute l’équipe. Cela fait donc partie du projet.

L’an dernier, la colonne des aides a été supprimée en cours de semestre dans le secteur financier, recevra-t-il les aides l’année prochaine ?

Non, il n’a pas reçu l’aide dont il avait besoin. Il sera secondé en quelque sorte par Stephan Tartari, notre directeur général. Nous nous soucions des grandes choses.

Plus vous approchez de la fin de votre inscription, plus le personnel est fort, mieux informé ?

Oui, nous le ferions. Les signaux que nous envoyons vont dans ce sens. Nous avons gardé les bons joueurs et nous avions deux ou trois joueurs à avoir. Nous ne sommes pas pressés, nous voulons prendre le temps de limiter les risques de faute professionnelle et trouver les meilleurs additifs.

Quels aspects des joueurs recherchez-vous ?

L’idée principale est que les joueurs travaillent dur et se mouillent. Cela fait partie de la culture que nous avons mise en place la saison dernière et en l’occurrence pour plaire à l’organisation de l’entreprise et au public. On aura donc une équipe de guerriers mais en même temps plus de talent pour s’attaquer à plus de buts.

Pour l’instant, les trois premiers sont ce que vous en pensez ?

Il était évident qu’ils étaient fiancés. Fabien Colotti et Axel Prissaint sont à Gap comme options de sécurité. Colotti a également disputé la Coupe du monde avec les Bleus. Le joueur letton Nikita Jevpalovs a joué dans la AHL aux États-Unis et joue maintenant pour les Lions autrichiens.

L’entreprise a-t-elle augmenté son chiffre d’affaires ?

Nous sommes à environ 2,1 M €. En tant que collecteur de fonds plus tard, ce n’était qu’une question préliminaire.

Le hockey à Bordeaux pour toujours accueillir des équipes amicales ?

Oui, nous avons aujourd’hui environ 250 groupes partenaires. Et ils seront de plus en plus nombreux à nous rejoindre tant le spectacle et l’air sont populaires. Nous poursuivons cet effort que ce soit au niveau professionnel ou abonné.

Obtenir une place au dessus de 4, est-ce un objectif à court ou moyen terme ?

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