portrait de “Super Frenchie”, Matthias Giraud

Depuis plus d’une décennie, le Français Matthias Giraud s’est imposé dans le monde du sport sérieux avec ses nombreux skis de base. Un sport qui a failli mettre fin à la vie de cette montagne surélevée, mais continue de l’inspirer.

Descendez les falaises abruptes puis forez dans la brèche à 4 000 m d’altitude. C’est le plaisir et la passion de Matthias Giraud, surnommé “Super Frenchie”, un mordu de la montagne. Le Français l’a vu pratiquer le ski, un sport sérieux qui a failli lui coûter la vie.

Près de Mégève Matthias Giraud est venu partager sa passion du Mont-Blanc, lors du « Back To Back Freeski Invitational », un show ski pour les amateurs de fun fin mars. Il s’offre une balade en pente (pente délivrant des figures acrobatiques) depuis l’Aiguille Croche (2 487 m), avant de sauter du haut de la falaise en chute libre (2 022 m) et de sauter en l’honneur de son parachute.

Giraud est skieur, une activité qui lui permet de descendre “une grande face avec une voiture (une falaise très raide) de 200 mètres”.

“Vous ne pouvez pas survivre à une clôture de 200 mètres et je veux vraiment skier nulle part. Le parachute est le meilleur outil. Allez-y.”a confié à l’AFP Giraud pour expliquer ce qui l’a conduit sur ce chemin difficile et difficile.

A l’âge de 9 ans, elle a vu sauter pour un film, “Repousser les limites”: “C’était un appel téléphonique. Je pensais faire partie de la famille, mais j’avais besoin de trouver ma place dans la famille.”, se souvient le Normand de 38 ans, né d’une mère hollandaise et d’un père aveyronnais. Matthias Giraud a vu la montagne lors de vacances près de Chamonix.

À 24 ans, il saute dans sa première station de ski, Mount Hood (3 429 m dans l’Oregon), un monde qui intrigue d’abord les États-Unis et lui vaut le surnom de “Super Frenchie” (super Frenchie).

“C’est comme dans le film ‘Bip Bip et le Coyote’ quand le coyote s’enfuit longtemps d’une falaise avant de tomber. (…) Je savais que ma vie était sur le point de commencer. La vraie”, il a souligné. Ensuite, il capture les vues stables et étonnantes non seulement des falaises mais aussi des ponts, des antennes radio, des maisons et des châteaux.

“J’ai travaillé dur pendant de nombreuses années, faisant les deux dernières coupes sur des poutres de seulement 80 mètres, ouvrant à 20 mètres du sol.”

Puis, en 2013, il y a la pointe d’Areu (2 478 m, chaîne des Aravis, en Haute-Savoie). C’était une étape vers la réalisation de son rêve de « s’envoler pour le Mont Blanc », quelques semaines avant la naissance de son enfant.

“Le vent était levé, mais je ne voyais pas. (…) Mon parachute a été décollé, j’ai sauté quatre fois dans la falaise, je me suis cassé le fémur. Dans la douleur, puis j’ai volé 1500 mètres sans le savoir, je suis tombé dans le bois, en bas dans la vallée, il a déchiré mon parachute, je suis tombé à 10, 15 mètres par terre, mon fémur s’est cassé”il se souvient.

Il faisait noir, comme si je planifiais mes propres funérailles.

Après trois jours de coma et deux hémorragies, il lui a fallu trois mois pour remarcher, mais il est revenu en chute libre, quatre mois après son AVC, puis a sauté : “Je n’ai pas le choix, c’est ma vocation.” Après cinq ans à essayer de se remettre de son traumatisme, elle revient à Pointe d’Areu.

“C’est triste. J’ai écrit une lettre à mon fils si quelque chose arrivait. Il faisait noir, un peu comme planifier mes propres funérailles. Mais cette ascension a été reportée.”décrit qui vit environ six mois aux États-Unis.

“2018 est une année difficile. 2019 est le retour du phénix. Je pensais que c’était là que je devais être.”, résume-t-il. En juin de cette année-là, il devient le premier à sauter la piste de ski du Mont Blanc, à partir des Roches Rouges (4 359 m).

“Il n’y a pas de limite à l’infraction, qui consiste à sauter 57 mètres pour se tenir directement à 4 400 mètres au-dessus de la surface.termine “Super Frenchie”, désormais à la recherche d’une nouvelle histoire… à 6 000 mètres.

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