ski alpin, paysagisme, para biathlon… Que font les sportifs une fois la saison terminée ?

L’hiver est fini. Même si la neige continue d’orner les sommets et les falaises, les skieurs laisseront leurs skis un moment. Car après une saison, fatiguée et exigeante physiquement et mentalement, les joueurs remplissent leurs terrains. Mais très vite, l’essentiel recommence et la mise en route est longue. Six mois après le début de leur saison. L’entraîneur français Nastasia Noens, le quintuple champion paralympique Benjamin Daviet et le médaillé de bronze national Hugo Lapalus se sont tous appuyés sur leur saison.

“Je vais me reposer jusqu’à la mi-avril pour répéter et faire des choses auxquelles je ne suis pas habitué.”. Physiquement épuisé après sa deuxième saison pleine au plus haut niveau, Hugo Lapalus, médaillé de bronze en sprint aux JO de Pékin, profite de ces vacances. Le garçon de La Clusaz prendra le temps, comme tous ses membres de l’équipe de France, de se reposer : “Je vais partir avec des amis, si je n’utilise pas le fait d’être à la maison pour voir tout le monde, je ne sais pas grand-chose à ce sujet. l’hiver“, a poursuivi le Haut-Savoyard de 23 ans. “C’est un moment de décompression”soutenir son mentor Alexandre Rousselet.

En revanche, pour Nastasia Noens, slalomeuse en équipe de France de ski alpin, les vacances ne sont pas venues. “Le mois d’avril a été très fort. Il y a eu beaucoup d’événements après les tournois français (fait du 24 au 31 mars). Il y avait des courses organisées par Julien Lizeroux et Alexis Pinturault, où on rigolait avant de chercher du travail. Mais il y a beaucoup d’expériences de ski à faire et la difficulté des entraîneurs fait que nous ouvrirons la piste fin avril. ” Benjamin Daviet, qui a remporté deux médailles pour le biathlète aux derniers Jeux paralympiques, a quelques événements à souligner dans son mois d’avril : « J’ai des petites choses à faire à droite, à gauche, avec des amis ou des groupes avec les enfants à l’école.a déclaré le gagnant cinq médailles d’or dans les jeux. Puis, une tournée, tranquillement, début mai.

Benjamin Daviet a fêté son titre en ski de fond, dans l'épreuve de sprint, lors des Jeux paralympiques de Pékin, mercredi 9 mars 2022. (MOHD RASFAN / AFP)

Après le mois d’avril, ils pourraient être absents pendant six mois du tournoi. “Au mois de mai, il y a une grande coupure de la lune, explique Nastasia Noens. Je vais me reposer deux semaines au soleil, pas de neige (rires). Ajouter: “En fin de compte, c’est la seule fois où vous pouvez couper comme ça.” Mais couper n’est pas le mot pour ces joueurs de haut niveau. Parce qu’il est difficile d’aller de tout à tout, encore plus pour ces choses intéressantes : “Vous pouvez vous amuser avec vous-même, mais il est difficile de ne pas faire de sport si c’est ce que nous faisons.”expliquer le ski.

Très vite, les affaires reprennent. Car, après ce mois de vacances, les préparatifs commencent. Six mois avant le retour à l’intensité et à l’ambiance des compétitions, la saison est pÉditer. « Rendez-vous au premier mois de mai », dit Hugo Lapalus à propos des fondateurs de l’entreprise française. Son entraîneur dans l’équipe tricolore, Alexandre Rousselet, poursuit : “Pour les skieurs de fond, le retour est rapide, les vacances commencent dans la deuxième quinzaine d’avril et nous commençons le 1er mai.” Dans le programme, les responsabilités sont limitées : “C’est à chacun de décider : vélo, balade, on fait ce qu’on veut”glisse Lapalus, le plus ancien leader mondial des quartiers jeunes.

“Il y avait beaucoup de tours en préparation, mais au début, tout le monde faisait entendre sa voix chaque semaine avec un nombre d’heures pour chaque détail et tout le monde intégré. Leur agenda est le même. Tout fonctionne ensemble.”

Alexandre Rousselet, entraîneur de l’équipe de France de ski de fond

par franceinfo : sport

Aucune activité ne peut être séparée de ces retrouvailles, et ce, tous sports confondus : du vrai bâtiment. Nastasia Noens, depuis 15 ans au sommet, ne dirait pas : “Nous faisons beaucoup de vélo et d’aérobic”, à présent. Benjamin Daviet a également inclus la voiture dans le programme de reprise “joli” Début juin, mais c’était le retour musculation et ski à roulettes”.

Les premiers tournois commencent bientôt, “l’année de décembre”, pour le championnat paralympique. La Coupe du monde de ski reprend ses rôles le dernier week-end de novembre, en Russie, en Finlande, et les skieurs alpins débuteront fin octobre sur le glacier autrichien de Sölden.

Certaines zones sont les plus belles lorsque vous préparez votre corps pour l’hiver prochain. Ils étaient comme deux maisons pour les athlètes. En ski alpin, « Nous nous réunissons au centre gouvernemental d’Albertville au mois de June », précise Nastasia Noens. Mais à la longue, les habitudes peuvent changer et la préparation peut changer les préférences du joueur : “Je veux commencer ma préparation physique chez moi, à Nice, car souvent maintenant, l’air n’est pas très beau et très chaud en Savoie”, sourit le duc de la société française. Dès que la préparation commence, rendre les skis peut être amusant. « On skie entre juin et juillet aux 2 Alpes (Isère)continua Noens. Sinon, nous sommes allés à Val d’Isère à Grand Pisaillas. On a aussi eu la chance, en slalom, de pouvoir aller aux dômes en août.

Benjamin Daviet a également relevé les coupoles pédagogiques : « Nous traversons un tunnel en Slovénie (à Planica, le temple des nordiques) au mois de septembre. Nous y commençons les saisons d’hiver. “ En biathlon, si le tunnel d’Oberhof (Allemagne) est une référence, ppour le ski de fond, “de moins en moins”, rapporté à Alexandre Rousselet. De par sa situation centrale, notamment en biathlon et autres épreuves nordiques, Prémanon (Jura) et son Centre National de Ski Nordique et de Moyenne Montagne (CNSNMM). « Nous étions là pour commencer les préparatifs avant de nous diriger vers le glacier de Tignes en juin et juillet et vers d’autres glaciers en Europe. (par exemple Ramsau, Autriche l’hiver dernier)début octobre”rapporte Alexandre Rousselet qui a supervisé le développement de l’élite française du ski de fond masculin à partir de 2018.

Que ce soit en France ou à l’étranger, même en Argentine et à Ushuaia pour le ski alpin où il est possible de revenir cet été après une maladie – il faut se préparer et éloigner les joueurs de chez eux. “De mai à fin mars de l’année prochaine, nous sommes avec euxmontrer le ski de fond Doubiste. Nous sommes avec eux en préparation et nous avons une quinzaine de jours par mois pour apprendre. » De quoi renforcer l’idée qu’être un sportif de haut niveau c’est oublier sa maison, mieux vaut redevenir médaillé.

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