skier, le vol rusé des oiseaux de glace

Quand vous leur posez une question, ils rient d’abord. Réfléchissez ensuite quelques secondes. “C’est dur de trouver les mots…” Comme briser leur jardin secret.

→ RÈGLES. Les JO de Pékin : en biathlon, l’exemple de l’équipe de France “couteau suisse”

Que pensent les skieurs de leur travail ? “Il faut vivre pour comprendre”, et l’un des concurrents sur la colline principale, haute de 140 mètres, dont la finale s’est déroulée le samedi 12 février à Zhangjiakou. Certaines personnes ont trouvé des mots pour décrire cette idée indépendante.

Avoir le temps

Au début, ce n’étaient que quelques lignes pointillées. Ces grands arbres montés sur de grands skis semblaient suffisamment moelleux pour se dresser sur le mur de cette fontaine olympique avec un grand anneau appelé « Ruyi » en raison de sa ressemblance avec ce bâton traditionnel chinois.

Le son est au pied du tremplin. C’était le début. “C’est comme skier sur une vieille falaise, Kevin Bickner, un jeune Américain aux cheveux attachés, a commencé. Nous nous sentons très sérieux et nous essayons de maintenir la même norme. » L’athlète, jambes fléchies, essaie de prendre le plus vite sur la route. Il pouvait atteindre 90 km/h, avant d’avoir atteint le niveau d’élan, son nez. Le point critique.

Sautez dans l’inconnu

Ensuite, il faut donner une forte sensation des pieds pour atteindre l’air puis enfiler. “Ce n’est pas un geste rapide, mais un long geste”, a poursuivi le Canadien Matthew Soukup.

L’apothéose est venue. Le Suisse Gregor Deschwanden explique méticuleusement, avec des étoiles plein les yeux : Vous volez là où rien ne peut vous arrêter. C’est un vol court et il n’y a pas de friction. Vous ne sentez rien, comme si vous n’aviez pas de skis. » Est-ce une analogie ? “C’est comme aller chez un nettoyeur.”

Il s’arrêta, pensant au tremplin, comme s’il y avait les mots qu’il cherchait, cachés dans la neige. “Après 30 ou 40 mètres, vous voyez la réponse. C’est comme si quelqu’un vous tenait dans le dos. (C’est le mime en saisissant le dos de sa chemise, ndlr). »

La gravité

Le pilote entre en position V, exposant la plus grande surface au vent et continuant à voler. La technologie n’a été utilisée que dans les années 1990, signalant une révolte contre la punition, enregistrée aux Jeux Olympiques depuis sa première impression, en 1924.

Au total, le vol a duré plus de cinq secondes. “C’est vraiment incroyable, contre nature, de se battre avec la gravité”, enflammé l’italien Giovanni Bresadola. “Sauvegarder”, très simple, finissez avec le Suisse Dominik Peter, dont les yeux sont cachés derrière un écran de verre.

ne pense pas

“Si c’est un mauvais vol, on ne ressent pas cette sensation de légèreté, de douceur”, a ajouté Matthew Soukup. Dès le premier instant, le skieur sait s’il va atterrir loin, en dehors du “K-kahi” ou le nombre critique, qui est utilisé pour séparer les nombres. Il est situé à 125 mètres à Zhangjiakou.

L’Autrichien Stefan Kraft a expliqué que c’était vrai “essayer d’emprunter la bonne façon de jouer avec le vent” : « C’est très important, vous pouvez entrer avec vos skis et vos vêtements d’eau. »

“En vol, il faut faire des petits mouvements. Changer un peu la position des jambes, skier, essayer de marcher le plus loin possible”, C’est la description de Daniel André Tande. Le Norvégien a fortement chuté après avoir perdu l’équilibre dans les airs en mars dernier en Slovénie. Il est resté dans le coma pendant plusieurs jours. Que se passe-t-il dans sa tête en l’air ? “Vous avez le temps de réfléchir, mais vous ne pensez à rien.” À ce stade, vous ne pouvez pas vous inquiéter, où Kevin Bickner. Pour nous, c’était amusant. »

Une ligne verte, marquée d’un laser, indique la distance parcourue par le meilleur pilote. Certains snowbirds le regardent, personne ne le sait. La réception est venue. Il faut atterrir sur le télémark, un ski devant l’autre, genoux fléchis. Parce que le style est important. Il ne suffit pas de voler. Au fur et à mesure que l’air circule dans le corps, le skieur se détend. Un avion blanc et un tarmac.

.

Leave a Comment

%d bloggers like this: